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Océanez vous....

Embarquez avec des scientifiques, des ingénieurs et des marins pour une navigation - exploration des relations entre l'océan, le climat et les ressources énergétiques renouvelables de l'Océan dans la perspective du Changement Climatique...

                                                                           Pour en savoir plus, cliquer sur l'image

Quelques sites à consulter :

Copernicus : Indicateurs de surveillance des océans

Mercator Océan : Analyser et prévoir l'Océan

Aviso : Bulletin El Niño

Des réponses de scientifiques aux questions les plus courantes sur le climat et sur son évolution : Le climat en question

Analyse des systèmes d'observation passés, existants et futurs, pour l'atmosphère et ses milieux connexes : OSCAR Observing Systems Capability Analysis and Review Tool

Ce site permet à l'internaute de se documenter sur différents aspects des systèmes d'observation (besoins et lacunes en observation par rapport à diverses applications). En cliquant sur «satellite capabilities» on peut d'accéder («à la carte» et de manière interactive) à une revue de tous les satellites d'observation passés, existants et futurs, ainsi qu'à une fiche technique décrivant chaque instrument, chaque satellite et chaque programme satellitaire.

Nouvelles de l'énergie thermique des mers : OTEC News

Brèves

Février 2019

Water Munk

Le célèbre océanographe américain Walter Munk est mort le 8 février à l'âge de 101 ans.

Il a été le fondateur de l'océanographie moderne et a une renommée mondiale.

Pendant la seconde guerre mondiale, il donna un avantage stratégique aux alliés en prévoyant correctement l'état de la mer le jour du débarquement.

Il a décrit la mission altimétrique du satellite TOPEX Poséidon comme "l'expérience océanographique la plus réussie de tous les temps".

Voir l'article du New York Times qui relate sa vie et le témoignage des Argonautes qui l'ont connu.

2018, quatrième année la plus chaude

2018 année la plus chaudeAvec une température de surface en moyenne globale de 14,7oC , l’année 2018 est la quatrième année la plus chaude selon les données Copernicus confirmées par l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Les quatre années les plus chaudes jamais enregistrées sont, en plus de 2018, les trois années précédentes : 2016 (14,85oC), 2015 (14,81oC) puis 2017 (14,75oC).

La température moyenne à la surface du globe en 2018 dépassait de quelque 1,0°C (avec une marge d’erreur de ±0,13°C) celle de l’époque préindustrielle (1850-1900). La NASA et la NOAA ont publié des résultats concordants ainsi qu'une analyse détaillée : Annual Global Analysis for 2018.

Novembre 2018

Lancement du satellite météorologique Metop-C

MetOp-CDans la nuit du 6 au 7 Novembre 2018, le satellite météorologique européen MetOp-C a rejoint les deux premiers satellites de la série MetOp (MetOp-A lancé en 2006 et MetOP-B lancé en 2012, toujours en activité). Ces trois satellites sont sur la même orbite polaire héliosynchrone à basse altitude (811 km), ce qui leur permet de saisir des images de notre planète avec un grand niveau de détail.

Ils ont été développés par l’ESA dans le cadre d’un accord de coopération avec EUMETSAT, l'ESA étant chargée de leur construction et de leur mise en orbite, tandis qu'EUMETSAT les exploite une fois en orbite, puis traite et distribue les données.

Ils sont aussi la contribution européenne à un système international de satellites en orbite héliosynchrone dans lequel est coordonné le choix des orbites. Pour assurer une bonne couverture mondiale, les satellites MetOp travaillent en tandem avec les satellites américains. Pendant que les satellites MetOp volent sur l’orbite polaire "au milieu de la matinée", les satellites américains volent sur l’orbite complémentaire de "l’après-midi".

MetOp-C comporte à son bord huit instruments principaux dont le sondeur atmosphérique IASI (Infrared Atmospheric Sounding Interferometer). Cet instrument, développé par le CNES permet à la fois d’améliorer les prévisions météorologiques, de mesurer les concentrations des gaz polluants, et de surveiller une série de paramètres clés pour l’étude du climat. Citons aussi le diffusiomètre ASCAT qui doit fournir de l'information sur l'état de la surface de l'océan, en particulier le vent, comme ses prédécesseurs sur MetOp-A et B.

Les données collectées par ces satellites sont utilisées quotidiennement pour établir des prévisions. Plusieurs d'entre elles sont assimilées dans les modèles numériques qui servent à établir les prévisions météorologiques. Elles serviront aussi dans les futures réanalyses climatiques.

Lancement du satellite franco-chinois CFOSAT

Satellite CfosatLe lundi 29 octobre 2018, le satellite franco-chinois CFOSAT (China France Oceanography Satellite) issue d'une coopération entre les agences spatiales française (CNES) et chinoise (CNSA) a été mis en orbite par un lanceur chinois.
La mission du satellite CFOSAT est d'étudier les vagues et les caractéristiques du vent à la surface des océans.
L'objectif est d'améliorer les prévisions en météorologie marine, avec la possibilité d’anticiper des évènements extrêmes comme les fortes tempêtes et les cyclones. CFOSAT fournira aussi des données aux climatologues sur les échanges entre l'océan et l'atmosphère, qui jouent un rôle crucial dans le climat.
Un autre intérêt est d'améliorer la compréhension des processus physiques locaux à l’œuvre tels que les interactions entre la houle résultant de zones de vent éloignées et des vagues générées par le vent local.
Pour se faire, le satellite comprend deux instruments radar, SWIM (Surface Waves Investigation and Monitoring), développé par la France, qui surveillera la longueur, la hauteur et la direction des vagues et SCAT (wind SCATterometer), sous responsabilité chinoise, qui mesurera l’intensité et la direction des vents. La simultanéité, par ces deux instruments, des mesures du vent et des vagues est une première scientifique.
La partie scientifique du projet est prise en charge en Chine par le NSOAS ( Service national des applications océaniques par satellites) et en France par le LATMOS (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales) avec des participations de Météo-France et de l'Ifremer.
Outre l'amélioration des connaissances, les applications sont nombreuses telles que la sécurité en mer, le transport maritime, les travaux off-shore, la plaisance et la gestion des pollutions marines.

Plus de brèves

Ouvrages publiés par le Club

Climat, le temps d'agir, nouvel ouvrage collectif du Club des Argonautes publié aux éditions "Le Cherche Midi".

À l'heure où s'ouvre la conférence de Paris sur le climat, un constat : le réchauffement climatique est bien en marche.

Le rejet dans l'atmosphère de gaz à effet de serre émis par les activités humaines a modifié en profondeur le climat de notre planète et le phénomène s'amplifie de jour en jour.

La question qui se pose maintenant est celle des actions que doit entreprendre l'humanité pour y faire face. C'est l'objet de cet ouvrage collectif écrit pas des experts et scientifiques du domaine.

L'objet de ce livre est de donner au lecteur les connaissances nécessaires pour apprécier ce qu'il est possible de faire pour s'adapter à un changement inéluctable et pour en limiter l'ampleur.

Le changement climatique : histoire et enjeux. Jacques Merle, Bruno Voituriez, Yves Dandonneau.

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Ce livre est désormais disponible en librairie. Il a été publié aux éditions L'Harmattan.

Décembre 2014

De la vague à l’âme : un demi-siècle de la vie d’un océanographe. Guy Jacques.

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Novembre 2014

Climat , une planète et des hommes, Quelle influence humaine sur le changement climatique ? Publié en 2011 aux éditions Le Cherche Midi.
Ouvrage collectif de 26 chercheurs français.